DIRECTION ARTISTIQUE, SCÉNOGRAPHIQUE & CONCEPTION DE LA BANDE SON
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ADI BOUTROUS
DRAMATURGE ASSOCIÉE ET DIRECTION DES RÉPÉTITIONS
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Yael VENEZIA
INTERPRÈTES
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Ido BARAK
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Neshama BAZER
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Adi BOUTROUS
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Stav STRUZ BOUTROUS
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Uri DICKER
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Naomi BEN DAVID
CRÉATION COSTUMES
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Stav STRUZ BOUTROUS
CRÉATION LUMIÈRE
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Ofer LAUFER
RÉGIE GÉNÉRALE, SON
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Asaf ASHKENAZY
ASSISTANT SCÉNOGRAPHIE
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Ofer LAUFER
PRODUCTION
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Adi Boutrous Performing Arts
COPRODUCTION
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Théâtre de la Ville-Paris | MART Foundation | The Israel Festival
RÉSIDENCE DE CRÉATION
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Agora, Cité Internationale de la Danse | Montpellier Danse + CCN Occitanie, avec le soutien de la Fondation BNP Paribas
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La Pièce
Avec sa création Nature of a Fall, Adi Boutrous engage une réflexion sur une contradiction existentielle de l’être humain, qui oscille entre l’instinct de destruction et la recherche d’une harmonie partagée. Une chorégraphie exigeante et physique où six danseurs affrontent cette dualité, incarnant l’idée que le renouveau ne peut émerger qu’après la destruction. À l’image de l’automne, où la chute des feuilles et la renaissance de l’arbre, Nature of a Fall régénère notre capacité à entendre l’autre, dans un espoir de consolation. Elinor Agam Ben-David .
En savoir plus sur l'artiste
Le mot de la Prod
Création 2026.Presse
Les Echos
Certains passages dégagent une force visuelle indéniable. On pense à cette femme « ensevelie » sous le poids de ses partenaires, ces sauts dans le vide qu'une paire de bras vont stopper. Adi Boutrous est un créateur inquiet, témoin d'une société prise entre de multiples contradictions. La danse est, peut-être, le plus beau lien qu'il nous reste. « Nature of a Fall » se passe de mots, mais son message est clair (...) Adi Boutrous, qui signe également la création sonore très réussie, est devenu l‘un des visages de cette jeune vague de chorégraphes sans frontières. Et donc à suivre.
Coups d'Oeil
Les six interprètes virtuoses – Ido Barak, Neshama Bazer, Naomi Ben David, Stav Struz Boutrous, Uri Dicker et aussi Adi Boutrous lui-même – reprennent les mêmes motifs, entraînés par le tempo d’un monde qui ne sait plus s’arrêter ni se regarder. Les gestes se précipitent, deviennent pressés, presque fébriles, avant de ralentir à nouveau, comme à bout de souffle. Jouant sur les ruptures de rythme et une écriture du contact omniprésente, le chorégraphe compose une fresque dense, aimantée par le mouvement.


